mercredi 29 mai 2013

Avis de tempête

Avis de tempête

pour ce texte je quitte les rivages corses, je l'ai écrit en me servant d'un bulletin météo " basique "
c'est une sorte de renvois de mots et d'images entre le bulletin qui décrit du mauvais temps et les réflexions de celui qui projette son avenir……mais après le beau temps …

Extrait :


Avis de tempête

une perturbation issue d'une dépression centrée sur le Benelux apporte un temps pluvieux le matin des Flandres aux Ardennes. Au fil des heures, ces pluies assez fortes se dirigent vers les côtes normandes, le bassin parisien, les Ardennes et la Lorraine.

Quand le destin m’emportera vers d’autres horizons
Tu reliras les textes que je t’ai écrits
J’y ai mis la chaleur que tu as su trouver
Ne me remercie pas encore, il n’est pas temps
Je n’ai pas fini d’écrire
Tu n’as pas fini de me lire

 Entre la Bretagne, le val de Loire en descendant vers la Bourgogne, c'est un ciel nuageux à très nuageux qui domine.

Souvent tu m’as cru fort  
Mais je suis si fragile……   



Hg Amiot © Les jours parallèles
www.hg-amiot.fr


Le Voyage Corse du Goéland


Le voyage Corse du Goéland est un texte écrit après notre retour sur le continent
il remet en mémoire ces moments exceptionnels vécus plusieurs années de suite, la terre, les gens, les amis tout est écrit dans ce texte



Je l'ai illustré avec une photo prise la-bàs bien à l'abri dans une petite crique chaude et calme auprès de Porto polo
Extrait :


C’est la fin du voyage
Le goéland tourne encore sur les mats des bateaux
Une princesse aux yeux bleus lui offre son regard, son sourire,
Ses cheveux pleins de la rosée de la mer.
Le jeune homme marche sur le ponton
Mesurant la distance entre ses espoirs et la vie
Pourtant 
La montagne, la mer , le bleu
Les soirées pétanque, les rires des amis, le pastis un peu
Le rosé de corse et le saucisson …


Hg Amiot ©Les jours parallèles
www-hg Amiot.fr

vendredi 17 mai 2013

La Source

La Source

La naissance de ce texte est curieuse, et pourtant le texte et l'image vont donner lieu à la naissance de mon second recueil qui s'appellera "Des chemins à la source". mais revenons à la genèse de ce texte.



C'est une journée passée entre amis auprès d'une rivière au coeur de la corse, les jeunes s'amusent à sauter dans un trou d'eau claire, les plus âgés se reposent, discutent parlent avenir, enfants, parlent soleil , parlent avenir et tandis que la conversation s'endort, je pars, appareil photo autour du cou, pour remonter la rivière, quelques centaines de mètres plus haut, s'étale un lac de verdure, au milieu de la végétation tout le calme d'une nature qui se repose, je ferme les yeux et je vois sortir de cette rivière, le radeau de Marilyn après le passage des rapides, et R. Mitchum et l'enfant c'est "La rivière sans retour" devant mes yeux. Et comme eux retournant à l'essentiel de leurs vies, je retourne à ma propre source.





La Source

marcher un peu, marcher longtemps, revenir à la source
et reposer ses pieds dans l’eau fraîche
claire et pure…/…

…/… Revenir à la source
retrouver ses racines, porter son enfant tout au long de sa vie
et chaque jour lui apprendre à marcher
trébucher avec lui, se relever encore
prendre la main d’un ami,se relever grâce à lui, prendre force à son sourire
à ses paroles, à ses mots
reprendre la route et marcher de nouveau …


Extrait : Les Jours parallèles
© Hg Amiot



Sur le Port



Nous sommes sur le port de Porto Vecchio, une belle soirée de plein été, j'y ai vu un grand jeune homme, plongé dans ses pensées.

J'ai appelé une amie au téléphone et je lui ai décrit ce que je voyais :


Sur le port

Au mat d’un voilier blanc, dansait le goéland
en bas sur le ponton, marchait un grand jeune homme
au regard bleu de mer, les pensées au dedans
de son propre regard, et c’était presque comme
une éternité lorsqu’il longeait les bateaux
sur la plage brûlante de Porto Vecchio……

Extrait de "Les jours parallèles"
© Hg Amiot




mercredi 15 mai 2013

Bavella

Lors d'un séjour en Corse, nous étions en famille et nous sommes allés de porto Vecchio d'abord à L'Ospédale, puis en continuant notre route vers Zonza au pied des Aiguilles de Bavella.
Lors de cette sortie une chanson de J Brel m'a accompagné, elle disait :

                           "Regarde bien petit, regarde bien sur la plaine là-bas,
                                    au hauteur des roseaux entre ciel et moulins
                                   y' a un homme qui vient que je ne connais pas,
                                          Regarde bien petit, regarde bien………"

Avec mon fils à coté de moi en regardant les aiguilles de Bavella ce texte s'est imposé à moi :



" La chanson disait:
“Regarde bien, petit, regarde bien…”
le visage des hommes gravés dans cette pierre
ils disent le travail, la peine, la sueur
ils disent aussi leur crainte, ils disent aussi les guerres
qu’ils ont fait contre eux même pour maîtriser la peur.
Leurs visages de pierre gravés sur ces flancs là
c’est la grande force des aiguilles de Bavella……"




Extrait  "Les Jours parallèles"
©HG Amiot



jeudi 9 mai 2013

La Parabole de l'Arbre


La parabole de l’arbre


Venant d’une nuée céleste
Le souffle de Dieu se répandit sur les hommes
Du haut de ces montagnes
Sa parole prit forme
Et donna vie aux hommes…

…Et les hommes plantèrent 
L’arbre de Vie,
Celui qui monte haut


Et les hommes montèrent dans l’arbre
Espérant Le rejoindre

Mais les nuages se mirent entre eux et Lui

Et c’est depuis ce jour
Qu’ils croient et doutent
En espérant toujours
En des arbres plus haut
Avec des ciels plus bleus




Des chemins à la Source
Hg Amiot

mardi 7 mai 2013

À Bruzzi



Bruzzi

Corse du sud auprès de Porto Vecchio

C'est une ballade incontournable,on part en bande, on marche sur des chemins tranquilles, pas trop escarpés à la portée de tous, on emmène le pique-nique et on regarde la mer, si le vent s'en mêle, des vagues d'écume nous éclaboussent, La journée se passe et dans les yeux, dans la mémoire naissent des phrases, on pense à ces vieux personnages et on les fait naitre dans le décor









A Bruzzi
Le vieux sage disait:
Vous savez quand ça arrive on est submergés d’émotion
le coeur se gonfle,une boule se forme à la gorge
de ne plus pouvoir partager, ce qu’on voulait de même façon
car c’est dans le “faisons ensemble” qu’amour, amitié se forgent.

Le vieux sage disait:
Arrive ensuite la colère,on a manqué
ces rendez vous si importants peut - être uniques
la vie repasse rarement les plats  oubliés
qu’ils soient repas de roi ou simples piques-niques

Le vieux sage disait:
et c’est le pire qui vient ensuite, l’indifférence
on ne souffre plus,on en oublie même la peine
qui nous avait tant fait souffrir,et c’est avec élégance
qu’on doit poursuivre sa route, où qu’elle nous mène

A Bruzzi
Le vieux sage m’a dit:
Ne connais jamais cela mon petit 
De ces maux que je viens de décrire
je ne sais pas encore malgré mon âge
celui qui te fera le plus souffrir…
…et l’on me dit que je suis sage!

extrait du livre "Les jours parallèles" ( page 9 ) Hg Amiot
vous pouvez vous procurer ce livre en me contactant : h-g.amiot@wanadoo.fr

lundi 6 mai 2013

Explication de textes

Pont d'accostage de Pascal Paoli le " Père "de la Corse

Corse du Nord, une Tour genoise


Corse du nord Vue sur la Mer

Le port de Porto Vecchio au soleil levant



Les premiersTextes du livre parlent de corse.
J'y ai tant de souvenirs : 

Sur le port

Au mat d'un voilier blanc, dansait le goéland,
En bas sur le ponton, marchait un grand jeune homme
Au regard bleu de mer, les pensées au dedans
de son propre regard,et c'était presque comme
Une éternité lorsqu'il longeait les bateaux
sur la plage brûlante de Porto Vecchio……


Extrait de : " Les jours parallèles" page 8
HG Amiot

samedi 4 mai 2013

Les Jours Parallèles

Présentation du livre







C'est d'abord un mot, une phrase, qui vient se loger là et réveille des pensées enfouies, alors le texte prend place, se met en forme et les images en superposition, en fondu enchainé, viennent illustrer le texte.
Quelquefois le processus est inverse, c'est l'image qui crée le texte, non pas pour faire une description mais pour laisser l'imagination entrer dans l'image et trouver au dos, parfois en négatif ou en noir et blanc les émotions, les pensées qu'elle suscite.


Le livre est disponible en commande sur le site www.hg-amiot.fr

Il commence par "Les Mots ":

" Ceux que l'on dit et ceux que l'on ne dit pas
Et qui restent en fond de gorge, en fond de coeur
Ceux que l'on voudrait dire et ceux que l'on n'ose pas
Ceux que, malgré tout nous avons prononcés
Et que l'on regrette un jour.
Ceux que l'on regrette de ne pas avoir dits
Ceux qui parlent d'amour, de tendresse
Et qui restent en dedans de peur de choquer,
De blesser, de se lier trop fort
Et parce que, des fois,on est trop sur de soi
ou bien pas assez, et que l'on a peur de l'autre
De son refus, de son recul, de son mépris ……

Extrait "Les jours parallèles"
Hg Amiot


jeudi 2 mai 2013